( 25 mars, 2010 )

Pluie

Pluie

 

Douche du matin, rivière du soir

Ecran de satin, écrin d’histoire

Tu mouilles nos corps, tu ouvres nos coeurs

Ordonne un décor d’un rideau sauveur

Cache nos émois couvre nos envies

Derrière la loi des temps de pluies

Talengar, poète à ses heures perdues

( 22 mars, 2010 )

Lave

 Lave

 

Incandescence de notre terre-mère

Origine de vie au coeur de la pierre

Fertile élégance d’une langue de mer

Regagne sur l’océan le terrain d’hier

 

Talengar, poète à ses heures perdues

( 21 mars, 2010 )

Feu

Feu

 

Feu qui encense, danse des dieux

Brûle et enfume les âmes des pieux

Force qui hume le chemin des cieux

Pour prendre sens dans l’âtre des lieux

Cheminée de ceux qui se portent mieux

 

Talengar, poète à ses heures perdues

( 18 mars, 2010 )

Glace

Glace

Glace de l’âme, lame de glace

Miroir qui garde le froid qui passe

Reflet du barde dont l’hiver ne passe

Que dans la trame d’un fond de tasse

Talengar, poète à ses heures perdues

( 17 mars, 2010 )

Pensées inconnues

Pensées inconnues

 

Bouquet de mille soleil, veille sur mon cœur

Garde ses secrets et ses désirs emmurés

Sans pour autant lui faire perdre son ardeur

Dans le combat de l’Amour pour sa liberté

 

Inutile sommeil qui montre le malheur

Souris d’un rêve qui vous laisse endeuillé

Sans pour autant faire souffrir son propre auteur

Dans la lutte pour cet esprit illuminé

 

Guerre de conscience pour la destiné

D ‘un être qui ne sait où va sa volonté

La recherche d’une voie spirituelle

 

Dans les lieux où dorment les âmes affamées

Est une lutte que l’influent temporel

Perd dans l’espace que l’homme a abandonné

 

Talengar, poète à ses heures perdues

( 17 mars, 2010 )

Inlassable

Inlassable

 

 Je ne me lasse pas de regarder en toi

J’espère toujours y découvrir un trésor

Pour révéler ainsi une âme qui flambloie

Et mettre sur ton visage une touche d’or

 

Je ne me lasse pas de puiser en moi

Au risque de réveiller un monstre qui dort

Pour faire jaillir cette source de joie

Celle qui ne pourra se tarir qu’à ma mort

 

Je ne me lasse pas d’écrire dans ma voie

Pour faire resplendir le soleil de l’aurore

Temps qui donne pour chacun le doute et le choix

Entre ciel et terre, l’astre perd son corps

 

Je ne me lasse pas d’édicter cette loi

Pour donner au monde l’espoir contre le tord

Laisser aux hommes faire valoir leurs droits

Pour que tous prennent en main le destin de leurs sorts

 

Talengar, poète à ses heures perdues

( 14 mars, 2010 )

Idéal poète

Idéal poète


Je cherche poète, à donner tout mon temps

Ouvrir la fenêtre sur un jour de printemps

 

Je cherche poète, à devenir meilleur

Rechercher la fête, et combler tous les cœurs

 

Je cherche poète toutes les vérités

Même ma vie est prête à être sacrifiée

 

Je cherche poète, à toucher toutes les cœurs

Car comme prophète je prédis le malheur

 

Je cherche poète la voie de mon amour

Et avec mes lettres le toucher pour toujours

 

Je cherche poète l’illusion de la mort

Pour montrer aux êtres que je n’ai jamais tord

 

Je cherche poète la paix de mon esprit

A jamais je jette les pensées de ma vie

 

Je cherche poète, à voir dans l’au-delà

Achever ma quête et finir mon combat

 

Je cherche poète me transformer en toi

Pour payer ma dette et proclamer ma loi

 

Talengar, poète à ses heures perdues

( 13 mars, 2010 )

Un soir

Un soir

 

Nimbée dans un halo doré

Tu lèves ton voile de nuit

Caché dans l’ombre, étoilée

Tu pousses le cri de minuit

Guide ma page de dune

Tu es ma mère, ma lune

 

Talengar, poète à ses heures perdues

( 12 mars, 2010 )

Altercation

 Altercation

 

Poids des gars costauds

D’un sigle noté chaud

La ville de là-haut

 

Talengar, poète à ses heures perdues

( 10 mars, 2010 )

Allez, bouge!

 

Allez, bouge!

 

Immergé jusqu’au nez dans des tas de cartons

Sous-marin de chambrée plongé dans le décor

Profondeur de l’esprit qui veut toucher le fond

Par la grâce du tri retrouve ses trésors

 

J’aperçois la marée qui court vers le salon

Tonne de papier avalanche du sort

Qui réserve au tapis des tâches de savon

Pour laver les envies de celui qui s’en sort

 

Nettoyage du temps passé dans ce cocon

Mise à nue de mes murs qui partent et s’en vont

Désertion du ciment, ciment du déserté

 

Début de l’aventure et de tous ses rebonds

Chrysalide éventée par les vents entêtés

Libère le murmure émis de l’horizon

 

Talengar, poète à ses heures perdues

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