• Accueil
  • > Archives pour décembre 2011
( 20 décembre, 2011 )

Balade pour un astre

Balade pour un astre

-

Ce soir je veux danser avec mon étoile

Baigner dans l’eau de la lumière de ses feux

Pour que cette nuit je hisse les voiles

Vers le firmament de la douceur de tes yeux

-

Ce soir je veux voler vers toi de mes ailes

Courir dans le vent emporté par mes espoirs

Qui allument l’histoire d’une étincelle

Au cœur de ma vie tu me guides dans le noir

-

Un océan de doute assaille mes sabords

Mais je ris de ma route au delà de mon sort

Puis-je suivre la flèche qui me pousse à toi

-

Dans les bras d’une mer qui me mène à bon port

Celui qui accueille ma verve en trésor

Pour briller à jamais dans un ciel en émoi

-

Talengar, poète à ses heures perdues

 

( 14 décembre, 2011 )

Avant d’aller mourir

Avant d’aller mourir

-

Combien de larme as-tu versé sur cette terre

Pour pleurer, jusqu’à irriguer l’âme de ta mère

C’est un champs de possible ouvert au renouveau

Qui puise dans ses rime la tristesse des eaux

-

Combien de sang as-tu versé pour tes idées

Dans la folie, dans la guerre et même dans l’écrit

Par cette encre que tu as voulu joué au dé

Pour nous faire entendre ton éphémère cri

-

Combien d’espoir as-tu versé sur notre monde

Sur le blanc, sur le noir et même sur l’immonde

Dans le souffle illusoire de ton innocence

Qui attise les braises d’un foyer sans sens

-

Talengar, poète à ses heures perdues

( 14 décembre, 2011 )

Avant d’aller dormir

Avant d’aller dormir

                                    

Combien de sourire as-tu offert aujourd’hui

Dans la rue, au boulot, et même sous la pluie

Pour bannir les maux d’un rayon de soleil

Dans nos rires qui promettent monts et merveilles

-

Combien de regard as-tu savouré ce soir

Dans ton lit, à la gare et même jusqu’au comptoir

Pour comprendre sans mot les ondes positives

De ses gens aux fardeaux mais aux couleurs si vives

-

Combien d’instant as-tu partagé en ce jour

Dans ta vie, dans le temps, surtout avec Amour

La seconde est précieuse et si vite passée

Qu’il faut saisir le monde au moment d’être né

 

Talengar, poète à ses heures perdues

( 3 décembre, 2011 )

C’est un petit nuage…

C’est un petit nuage…

 

C’est un petit nuage, blanchi par l’innocence

Des imprudents voyages franchis dans l’ignorance

Pour l’avenir d’un sage qui veut tenter sa chance

Au delà de l’image de l’esprit et des sens

 

C’est un petit nuage dans un pan de ciel bleu

Qui croise les parages d’un orage soucieux

Le gris tourne la page au soleil radieux

Dans un sanglot de rage pour ses frères heureux

Alors que c’est un mage qui contrôle les cieux

Lorsqu’il reprend le large sur les vents audacieux

 

C’est un petit nuage où à deux on se tasse

Pour parler un langage incompris de la masse

Qui veut voir l’image engluée dans la nasse

De ces êtres sans cage, ce beau couple qui passe

 

C’est un petit nuage perdu dans l’infini

Qui offre tous ses gages pour survivre une nuit

Et devenir la targe d’un espoir en sursis

Qui écrit dans la marge l’histoire de sa vie

 

C’est un petit nuage qui court vers l’océan

Pour remplir, c’est l’usage sa panse d’éléments

Il subit le massage des vagues en tourments

Transmettant le message par la houle et le sang

Des pleurs en pâturage, cause du mauvais temps

Pour rendre à mon nuage un regain de printemps

 

Talengar, poète à ses heures perdues

|