( 25 septembre, 2011 )

Je baille, ô Corneille

Je baille, ô Corneille

 

Oh rage, oh désespoir,oh sommeil ennemi

N’ai-je donc tant vécu que pour cette insomnie

Et ne suis-je blanchi au gré de cette nuit

Que pour voir au grand jour un soleil maudit

 

Tes bras qu’avec respect toutes les dames admirent

Tes bras qui tant de fois ont accueilli mes ires

Tant de fois endormi les cauchemars d’ici-bas

Trahi donc mes rêves et ne fait rien pour ça

 

Oh cruel souvenir de mes heures passées

Oeuvre de tant d’amour en un jour oublié

Nouvelles aspérités létales pour mes peurs

 

Quitte l’austérité de mes pâles douleurs

Pour naitre de l’abime où vivent mes erreurs

Celles qui de leurs dîmes taxent cette nuité

 

Talengar, poète à ses heures perdues

4 Commentaires à “ Je baille, ô Corneille ” »

  1. Témoin dit :

    Profondeurs légères
    Que ces quelques vers
    Bravo, Talengar

  2. jazz dit :

    bonjour talengar

    un musical coucou en passant par ici, te proposant de découvrir la chanteuse Angelique ionatos sur jazz.
    très beaux texte , bonnes continuations poètiques ,A+ d’ Emmanuel

  3. Denis dit :

    Très beaux vers …

    Denis

  4. talengar dit :

    Merci pour vos commentaires, ils sont le moteur de mes vers pour qu’ils puissent voir le grand jour et résonner pour toujours.

    Bonne journée

    Tal

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