( 4 août, 2010 )

Symphonie primordiale

 Symphonie primordiale

 

Sentiment de chaleur, présence dans l’instant

Profite du bonheur qui coule dans le vent

Par le choix de mes mains j’ai ouvert ma porte

Pour le coeur de demain que les regrets sortent

 

Sensation de plaisir antichambre béni

Regarde les désirs dans ce lit accomplis

Par notre conscience qui joue la volonté

D’être de l’omniscience à jamais redouté

 

Les questions sont parties dans le temps de la nuit

Perdues, inutiles lorsque l’harmonie jouit

Matin qui jubile dans la grâce du don

 

Existence utile, accepte ce qui luit

Dans le creux de ma vie un joyau de pardon

Reforme le vernis qui conserve mon nom

 

Talengar, poète à ses heures perdues

 

 

|