( 8 juin, 2010 )

Par l’esprit, cours

 Par l’esprit, cours

 

Bise qui ride l’eau de ma peau

Souffle le vide dans mon chapeau

Brise légère, de l’aigre-doux

Touche la terre et emmène-nous

 

Vise la rive de mon amour

Borde l’esquive de mon retour

Mise l’enfer dans le redoux

Perdre son aire et dire jm’en fous

 

Rise la grève avec mes larmes

Gisant qui crève hausse ma flamme

Crise dans la Mort qui me dit tout

Dans le remord  sans aucun tabou

 

Grise mes veines lisse mon tir

Perdu hors haine propre au martyr

Pise branlante vieil édenté

Dans la tourmente je suis rené
 

Talengar; poète à ses heures perdues

3 Commentaires à “ Par l’esprit, cours ” »

  1. koalangie dit :

    Aux deux premières strophes, je trouve que la bise que tu évoques est douce, voire même agréable par les mots que tu emploies, puis peu à peu je la trouve beaucoup plus sombre dans les deux dernières strophes…elle s’assombrit vraiment, donnant presque le « frisson » malgré une petite note d’espoir à la fin auquel je veux croire…

    Un poème que je trouve bien construit avec cette même aptitude que tu as à nous faire ressentir des émotions.

    Dernière publication sur Angie : Des années ont passé

  2. CILOU dit :

    Super!!! J’ai aimé les mots, le ton, les sons…Quel poète tu fais!
    Je te souhaite une belle soirée,
    A très bientôt de te lire,
    Cilou

    ps : merci pour ton sympathique petit mot sur mon blog. Bise

    Dernière publication sur Plius : Le moment

  3. talengar dit :

    C’est un poème que j’ai composé comme une valse qui se joue sur le rythme ternaire, je n’avais encore jamais lu de nonasyllabe alors je me suis lancé.
    De la nostalgie de la valse et du voyage intérieur qui fait ressortir nos peurs nait l’idée de trouver sa place parmi les étoiles pour être et briller!

    Merci pour vos commentaires, je ne peux que poursuivre sur cette voie.

    Tal

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